C’est par ces mots que la Gouverneur de la région du Guiriko, Mariama KONATÉ/GNANOU, a interpellé les appelés de l’Immersion patriotique obligatoire (IPO), session 2026. Une déclaration qui résume à elle seule l’état d’esprit dans lequel les autorités entendent voir évoluer cette deuxième édition.

Une visite sur le terrain pour encourager et responsabiliser
Les 10 et 11 août 2026, la présidente de la cellule régionale de coordination de l’IPO a sillonné les sites de Houndé, Bobo-Dioulasso et Orodara. Accompagnée de sa délégation, elle a assisté à la montée des couleurs, échangé avec les encadreurs et les appelés, et mesuré l’ampleur du dispositif mis en place. Chaque étape a été l’occasion de rappeler l’importance de cette formation citoyenne qui concerne plus de 10 000 nouveaux bacheliers de la région.
Un message fort adressé aux jeunes bâtisseurs
« L’IPO est une opportunité unique de devenir un Burkinabè engagé et patriote », a déclaré la Gouverneur. Elle a invité les jeunes à tirer pleinement profit de cette période d’immersion pour acquérir de nouvelles connaissances et devenir « le citoyen burkinabè de type nouveau » attendu sur les chantiers de développement. Elle les a également exhortés à bannir tout comportement susceptible de compromettre leur apprentissage.
Les encadreurs invités au respect des orientations

Aux équipes d’encadrement, la Gouverneur a adressé ses félicitations pour les efforts consentis, tout en les engageant au strict respect des orientations données par les plus hautes autorités. « L’IPO est certes un programme d’enseignement intense, mais elle répond à un certain nombre d’orientations. Je vous engage au respect strict de ces orientations », a-t-elle martelé.
La première richesse du Burkina, c’est sa ressource humaine
Dans la dynamique de la Révolution progressiste populaire, Mariama KONATÉ/GNANOU a rappelé que la première richesse du Burkina Faso doit être sa ressource humaine. « L’IPO vient répondre à cette exigence », a-t-elle affirmé. La réussite de cette activité dans le Guiriko constitue, selon elle, un devoir collectif qui engage toutes les parties prenantes.
T.A.A.O

