« Au-delà des déclarations, ce sont les actes qui témoignent de l’engagement des plus hautes autorités en faveur du monde rural. » La formule est du ministre d’État chargé de l’Agriculture, le Commandant Ismaël Sombié. Il s’exprimait ce dimanche 2 août 2026 à l’occasion de la mise en eau du périmètre irrigué de Niéguéma-Toukoro. Une déclaration qui résume la philosophie de la Révolution progressiste populaire : des actes, pas des promesses.
Le périmètre irrigué de Niéguéma-Toukoro est l’un des nombreux projets structurants réalisés dans le cadre de l’Offensive agropastorale et halieutique. Cette infrastructure, qui permet aux producteurs de cultiver toute l’année, illustre la volonté du gouvernement de faire de l’agriculture un levier de souveraineté nationale.
Un engagement constant en faveur du monde rural
Depuis 2023, le gouvernement, sous l’impulsion du Capitaine Ibrahim Traoré, a fait du monde rural une priorité nationale. Les investissements massifs dans les infrastructures agricoles, les équipements et la formation des producteurs témoignent d’une volonté politique assumée : faire du Burkina Faso un pays capable de nourrir sa population grâce à ses propres ressources.
Les résultats de l’Offensive agropastorale et halieutique 2023-2025 sont éloquents : plus de 7 millions de tonnes de céréales produites, un taux de couverture des besoins céréaliers de 124 %, 91 000 emplois créés dans le secteur rural. Des chiffres qui ne sont pas le fruit du hasard, mais le résultat d’une stratégie cohérente et d’un engagement constant des autorités.
Une nouvelle phase pour consolider les acquis
Le lancement de la nouvelle phase de l’Offensive (2026-2028), dotée de 840 milliards FCFA, vise à consolider ces acquis et à amplifier la dynamique de souveraineté alimentaire. Huit filières prioritaires ont été identifiées : le riz, le lait, le soja, le sésame, l’arachide, le blé, le manioc et le karité. À terme, ces investissements devraient créer 125 000 emplois supplémentaires et maintenir structurellement le taux de couverture des besoins céréaliers au-dessus de 120 %.
Des actes, pas des promesses
Le discours du Commandant Ismaël Sombié résonne comme un appel à la mobilisation. Les actes sont là, visibles sur le terrain. Chaque périmètre irrigué, chaque tonne de céréales produite, chaque emploi créé est une pierre posée dans l’édifice de la souveraineté nationale.
« Les faits parlent pour la Révolution progressiste populaire », a conclu le ministre. Une déclaration qui résume l’essentiel : dans un pays en quête de développement, ce sont les actes qui comptent, pas les discours.
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