Le Burkina Faso, le Mali et le Haut-Commissariat des Nations unies pour les Réfugiés (HCR) ont tenu une réunion du Groupe de Travail Technique de la Commission tripartite, ce jeudi 30 juillet 2026, pour évaluer le processus de rapatriement volontaire des réfugiés. Une rencontre qui confirme l’engagement des parties à garantir un retour volontaire, libre, sûr et digne aux personnes déplacées.

Conduite par l’Ambassadeur Vlé Fulbert Traore, Secrétaire permanent de la Commission nationale pour les Réfugiés, la délégation burkinabè a participé par visioconférence à cette réunion qui visait à faire le point sur les avancées enregistrées, identifier les défis persistants et renforcer la coordination entre les différents acteurs engagés dans la mise en œuvre de l’Accord tripartite.
Un engagement politique et humanitaire fort
L’Ambassadeur Traore a rappelé que le processus de rapatriement volontaire, engagé depuis la signature de l’Accord tripartite en 2015 et renforcé par sa révision en 2024, repose sur un engagement politique et humanitaire fort. Sa réussite passe par plusieurs conditions : la sécurité des personnes rapatriées, leur accès aux services sociaux de base, leur réinsertion socio-économique, ainsi qu’une collaboration étroite entre les États, le HCR, les partenaires et les communautés d’accueil.
Une évaluation pour des actions concrètes
Les échanges ont permis aux participants d’harmoniser leurs approches, de partager les informations relatives aux intentions de retour et d’examiner les perspectives d’amélioration du processus. Pour le Secrétaire permanent, cette session d’évaluation constitue une étape importante dans la mise en œuvre des recommandations issues de la 14e réunion de la Commission tripartite.
« Au-delà des aspects techniques, elle témoigne de la volonté commune des trois parties de garantir aux réfugiés un retour volontaire, libre, sûr et digne », a-t-il déclaré.
Un processus à consolider
En clôturant son allocution, le Secrétaire permanent a exprimé le souhait que les travaux débouchent sur des actions concrètes, à même de renforcer la protection des réfugiés et de consolider les conditions d’un rapatriement volontaire durable, conformément aux engagements internationaux des États parties.
Source: MAE
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