Le ministre de l’Enseignement de Base, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues nationales, Jacques Sosthène Dingara, a officiellement donné le top départ de l’évaluation certificative de l’Éducation non formelle (ENF), ce mardi 19 mai 2026 au lycée privé Saint Paul de Guiloungou, dans la commune de Ziniaré.
Cette année, ils sont plus de 41 000 candidats à prendre part à cet examen. Parmi eux figurent également des fonctionnaires, notamment des enseignants, des agents de l’administration et des diplômés. Un intérêt que le ministre Jacques Sosthène Dingara n’a pas manqué de saluer.
Selon lui, l’une des particularités de cette session est l’intégration de l’examen au Système d’Information et de Gestion de l’Éducation Certificative (SIGEC). Cette innovation va permettre, dit-il, de donner à cette épreuve « toute sa valeur et toute sa crédibilité ».

Comparativement à la session passée, le nombre de langues nationales concernées par l’examen est passé de 13 à 21. Ce qui explique, selon le ministère en charge de l’alphabétisation, l’intérêt de plus en plus marqué pour l’apprentissage des langues nationales.

L’évaluation certificative de l’Éducation non formelle s’inscrit dans la volonté du gouvernement de « poursuivre les efforts de valorisation des langues nationales et de promouvoir l’éducation non formelle comme outil de formation et d’inclusion sociale ».

